Hatikva - Tribulations en Israel.

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25 janvier 2007

ISRAEL FRANCE : Les deux pays lancent une offensive contre les jeux d’argents sur Internet

ISRAEL FRANCE : Les deux pays lancent une offensive contre les jeux d’argents sur Internet.


Les Israéliens et les Français sont friands des jeux d’argent “online”. Pour en comprendre toute l’étendue, il suffit simplement rappeler que les trois leaders mondiaux des casinos et jeux en ligne (les sociétés 888.com, Empire Online et Playtech) sont la propriété de trois familles israéliennes (Shaked, Sagui et Lanir) qui pèsent ensemble près de 1,5 milliard de dollars à la Bourse de Londres.

Néanmoins, l’industrie des jeux illégaux est bien présente (paris hippiques, jeux sur Internet, casinos illégaux) et s’évaluerait à plus d’1,5 milliard de dollars juste pour Israël.

Pour enrayer ce fléau, de nombreux pays dont la France et Israël se mobilisent. Ils font ainsi écho à l’interdiction des paris sur Internet que le Sénat américain vient de voter. Les dirigeants de la loterie israélienne réclament déjà une législation similaire qui renforcerait le monopole d’Etat sur les jeux et paris en Israël.

Ainsi, seulement quelques jours après avoir considéré le backgammon online comme une activité criminelle en Israël, c’est au tour de la France de s’attaquer au poker sur Internet.

A l’heure actuelle, en France, seule une quinzaine de sites de jeux d’argent sont autorisés sur Internet.

Des enquêtes de la Direction Centrale des Renseignements généraux (DCRG) sont en cours sur des sites qui proposent des jeux d’argent en ligne.

C’est dans le cadre de ces investigations, que le chanteur Patrick Bruel (qui commente sur Canal plus les tournois américains de poker et qui vient de lancer un DVD “Poker coach”) a été entendu durant plus de deux heures par la police, ce dernier ayant prêté son image à un site de jeux en ligne surveillé de près par la brigade.

Rappelons également un article d’israelvalley.com daté du 17 décembre 2006 qui traitait du même sujet:

ISRAEL-JEUX : Le backgammon online considéré comme une “activité criminelle” en Israël.

La police a en effet averti la société Interlogic, l’opérateur d’un site Internet qui propose de jouer au backgammon avec de l’argent réel, de se désister immédiatement pour cause d’ « activité criminelle de jeux organisés ».
Cette requête fait suite à la décision du procureur de l’Etat qui a jugé un tel jeu illégal.
Dans son avertissement, la police israélienne a mentionné explicitement qu’elle voyait dorénavant l’activité de ce site comme un « acte criminel », avec tout ce que cela implique.

M.F

source isaelvalley le 13 janvier 2007
Par Mickael Finkelstein et Damien Fitouchi

Posté par yossefa à 12:46 - Actu - Vos Reactions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


13 décembre 2006

Benny Sela - Feuilleton Sans fin

Il y a donc 15 jours que le violeur en serie Benny Sela avait echappe a la police a Tel Aviv. C'est grace a l'intervention de civils qu'il a ete retrouve et arrete pres de Naharya vendredi dernier. Au jour d'aujourd'hui, le comportement de la police lors de son arrestation est remis en question.

Aarticle paru ce jour (Je pense qu'il serait grand temps que la presse soit dirigee par des rabbins. Au moins, le respect du droit humain serait respecte, quelque soit le mefait de ce dernier):

Three days after his capture, Benny Sela was still the order of the day as police were forced to defend themselves against public criticism, some of it by Knesset members, regarding the serial rapist's capture.

Sela's mother launched an impassioned campaign Monday to rally public and governmental support to seek justice for her son following the alleged police abuse.

"Is there anyone who can help him, and not just laugh at him?" said her letter, sent to Internal Security Minister Avi Dichter, Israel Prison Service chief warden Yaakov Ganot, and Israeli media outlets. "I don't justify his actions, but how much can a person be abused, even if he committed a crime?" Rivka Salah wrote, adding that her son was "sick," and needed treatment.

Sela's mother repeated her son's justification for his escape, saying he was forced to flee because the authorities had shut their eyes to the "bruises all over him," and that repeated requests by Sela for treatment had been ignored.

Tel Aviv Central Investigative Unit detectives offered Sela a second day of respite from police questioning Monday, during which time Sela met with two attorneys from the public defender's office, Michal Bacher and Eyal Hovev.

The lawyers went to see him after hearing that prison authorities were preventing Sela from seeing a lawyer, even though it was the right of every prisoner to do so, Bachar told The Jerusalem Post. She added that the prison authorities also tried to prevent them from meeting with Sela, even though it was the right of lawyers from the Public Defender's Office to meet with any prisoner they wished.

It took the intervention of the Prison Service legal adviser before they were allowed in, Bachar added.

The two lawyers spent one hour with Sela, who complained to them that he had indeed submitted requests to meet with representatives of the Public Defender's Office, but that the requests had not been forwarded. During the meeting, Sela complained about the beatings he had allegedly received.

Sela's defenders said they would request a Police Investigative Department probe into abuse allegations made by Sela. While no photographic evidence of physical abuse has been revealed, Sela allegedly showed Bacher and Hovev bruises on both sides of his rib cage, claiming that police blows had broken his ribs.

Bachar of the Public Defender's Office told the Post she saw clear signs of blows to the ribs on the left and right side of Sela's body.

She said Sela complained he had been beaten by police investigators following his arrest on Friday night and that the Public Defender's Office would lodge a complaint with the Justice Ministry's Police Investigations Department regarding alleged police brutality.

Members of Knesset addressed the issue of police behavior during the rapist's capture at a Knesset Interior Committee Monday morning.

MK Dov Hanin (Hadash) described police behavior as "unnecessary degradation," saying that police treated Sela as a "trapped animal."

After listening to Yaron Commission head Gen. (res.) Amos Yaron's presentation of the long line of failures that led to Sela's escape, Hanin said that "the culture of violation of norms and standards of behavior" was a common element in the failures that allowed for Sela's escape as well as the treatment of Sela following his capture.

MK Ronit Tirosh (Kadima) said she had no opposition to police behaving toward Sela as if he were an animal.

"I want them to castrate him!" Tirosh shouted. "Why don't we do this? He's an animal, and he even wants to be castrated."

Posté par yossefa à 16:14 - Actu - Vos Reactions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2006

L'Actu Du jour - Alyah (Arouts 7)

Le Grand Rabbin Amar veut amender la Loi du retour
Tal Bauman
mardi 21 novembre 2006 - 21:14

Le grand rabbin sépharade Shlomo Amar a proposé d’amender la Loi du retour. Il souhaite ainsi empêcher les convertis des trois principaux courants du judaïsme – réformé, conservateur et orthodoxe – de recevoir automatiquement la nationalité israélienne.

« Nous ne voulons pas d’une situation dans laquelle la Loi du retour et les droits qu’elle génère soient utilisés de façon discriminatoire », a-t-il expliqué ce mardi matin lors d’une interview radiophonique. Le rabbin Shlomo Amar fait référence au statut des convertis. « Ils peuvent venir s’installer en Israël et requérir la nationalité israélienne, ce qui est très bien, mais au travers d’autres lois. Beaucoup le font », a-t-il précisé.

Si la proposition du grand rabbin est approuvée par la Knesset, seuls les Juifs nés d’une mère juive ou ayant une parenté directe avec un Juif seraient autorisés à obtenir la nationalité israélienne via la Loi du retour. Les convertis en seraient exclus.

Des sources proches du rabbin Shlomo Amar ont fait savoir que le projet avait été présenté au Premier ministre Olmert, dimanche dernier, dans l’espoir de le voir soumis comme projet de loi par le gouvernement, auprès de la Knesset. Mais les bureaux d’Ehoud Olmert ont nié avoir reçu toute proposition de la sorte. « Aucune demande du grand rabbin Amar ne nous est parvenue », a affirmé le secrétaire du gouvernement, Israël Maimon, « nous avons vérifié avec chacun des ministres et personne ne semble au courant ». Le ministre de l’Intérieur a lui aussi rapporté n’avoir reçu aucune information à ce sujet.

« Depuis ces dix dernière années, le processus de conversion a perdu son sens religieux », rapporte la proposition du rabbin Amar, « il est au contraire devenu un moyen d’immigration utilisé par les non-Juifs, qui peuvent obtenir grâce à lui la nationalité israélienne ». Le projet ne refuse pas au converti le droit à la nationalité israélienne, mais il souhaite qu’il l’obtienne en fonction de critères objectifs d’accès à la citoyenneté, non de façon automatique.

Selon des proches du ministère de la Justice, le conseiller juridique du gouvernement Menny Mazouz et son adjoint en charge de la législation israélienne seraient tous les deux opposés au projet. Ils craignent que la nationalité ne soit également retirée à des Juifs convertis depuis des années, et pour des seules motivations religieuses. Mais d’autres figures de premier plan auraient accueilli favorablement la proposition, car elle permettrait de faire une distinction entre la conversion religieuse et la nationalité israélienne, qui reste à leurs yeux un concept laïc.

Selon ces mêmes sources, des officiels du bureau du Premier ministre seraient également en faveur du projet.

Quant au rabbin et avocat Guilad Kariv, une personnalité du mouvement réformé, la proposition d’Amar est « sans fondement et anti-juive ».

L’initiative du rabbin Amar irrite aussi bon nombre de leaders juifs des Etats-Unis, où les courants réformés et conservateurs sont particulièrement importants. Pour Steven Nasatir, président de la communauté juive de Chicago, la proposition du rabbin Amar ne sera pas bien reçue par l’ensemble de la communauté juive américaine, et pourrait conduire à une incompréhension radicale vis-à-vis de l’orthodoxie israélienne.

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Posté par yossefa à 14:26 - Actu - Vos Reactions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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